Nadia Ferroukhi – Le matriarcat à travers le Monde

 

Nadia Ferroukhi

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Née d’un père algérien et d’une mère tchèque, Nadia Ferroukhi a passé une enfance nomade, voyageant d’un pays à l’autre, au gré des affectations professionnelles de sa famille.

Nadia Ferroukhi est principalement connue pour ce qu’elle a fait de son art à travers les sociétés de femmes dans le monde. Elle s’est ainsi rendue entre autres au Kenya, en Inde et en Chine, dans de petits villages au plus près de ces femmes avec toujours la même curiosité : « comment ces microsociétés peuvent elles encore subsister dans ce monde majoritairement patriarcal ? ».

 

 

Le statut de la femme constitue depuis un certain temps un sujet de préoccupation dans le monde : la place qu’elle occupe dans la société, son rôle dans la cellule familiale etc… Autant de statuts très différents d’une région à l’autre que Nadia Ferroukhi s’est attelé à nous faire découvrir à travers ses clichés.

 

Le village de Tumäi au Kenya :

Tumaï, village de femme au Kenya © Nadia Ferroukhi

Ce reportage décrit l’originalité de cette société matriarcale du XXI ème siècle. Officiellement constitué en Association de femmes, ce village créé en 2001 avec une soixantaine de femmes, est né des difficultés rencontrées par de nombreuses épouses divorcées, répudiées ou battues par leurs maris. Les femmes ont appris l’autosuffisance et votent toutes les décisions importantes à la majorité des voix (l’excision étant interdite par exemple).

Les Tumaï ont besoin de votre aide pour se fournir en médicaments, matières premières urgentes et nourriture…La totalité des fonds est directement reversée au village. C’est par ici.

 

Les free trial of cialis Mosuo, une des minorités ethniques les plus connues de Chine :

Les Mosuo - Chine © Nadia Ferroukhi

Depuis près de 2000 ans, la société Mosuo s’est bâtie autour de règles matrilinéaires : l’amour se vit sans contrat de mariage, sans contraintes morales, au seul rythme des sentiments. L’homme n’y connaît pas le statut de père, seulement d’oncle. La femme décide de tout, elle porte le nom de la famille et tient les rênes de la maison. Une détonante pincée de féminisme au cœur d’un pays de forte tradition patriarcale.

 

Les tribus Khasis et Jaintias en Inde :

Inde - Meghalaya © Nadia Ferroukhi

Les tribus Khasis et Jaintias respectent une tradition matrilinéaire depuis plus de 2000 ans. Les femmes sont le pivot de la société, héritent du patrimoine familial et transmettent leur nom tandis que les hommes dépendent de leur épouse pour les questions matérielles et n’exercent aucune autorité sur leurs enfants.

Le Carnet de route de Nadia Ferroukhi s’étend ensuite vers le désert du Sahara, le Guatemala, le Maroc et l’Algérie toujours à la recherche d’ambiances, d’odeurs et de façons de vivre à découvrir au plus vite sur son site officiel.

Catégories : Photographes

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